✩Belle citation pour toi ✿

lundi 11 juillet 2011

C'est confirmé. L'amour donne sens à la vie.

Ce temps ci, je ne sais pas ce qui m'arrive. Je ressens un genre de vide au fond de moi.
Je ne me suis jamais sentie comme ça. Je ne sais pas si c'est un peu lié à ce qui s'est passé avec Hugo, ou alors juste le fait, qu'en ce moment, je ne me sens pas amoureuse du tout. Je n'aime personne.

Je ne suis pas triste ou déprimée, c'est un genre de sentiment ressemblant plutôt à la lassitude.
Pourtant, je me dis, que je ne devrais point me plaindre. Je suis jeune, toutes mes dents, mes deux jambes, deux bras, une tête. Je suis en santé. Pas riche, mais ça va. Je ne suis pas la plus hot de la planète non plus, mais je suis jolie, alors pourquoi? Pourquoi je me sens toute bizarre ce derniers temps?

Je ne trouve plus aucun sens à la vie. Et ce, bien que je fasse plein de sorties, des voyages, m'amusant, m'achetant une et autre chose pour combler un genre de vide et mal être que je ressens.
Réaliser que la vie ne vaut rien, mais que rien ne vaut la vie … me refroidis au point de me laisser avec ce goût de lassitude.

Il ne me manque rien.... ou presque! J'ai toujours tout ce que je veux.... ou presque...
Ce ''presque'' se traduit par l'amour.

L'amour propre, et celui d'un homme.

Parce oui, c'est vrai, j'ai déjà été amoureuse, mais jamais '' folle amoureuse '' (ah non, ça jamais!)
Je ne me suis jamais vraiment ouvert à quelqu'un, pour être proche au point de vouloir m'attacher, me laisser vraiment aller ou me donner totalement.
Comme le font souvent les filles, qui suivent leur petits amis aveuglement, font tout ce qu'ils veulent, jusqu'en commettre des folies.
Je n'ai pas connu ça encore.
Et pourquoi? Je suppose, parce que je n'aime pas souffrir, je déteste ce sentiment. J'ai n'aime pas me montrer vulnérable. J'ai peur de ne plus être qui je suis, de me laisser envahir. Ça me fait toujours la frousse.

Je sais que pour pouvoir aimer quelqu'un profondément et sincèrement, sans peurs, ni retenus, il faut avant s'aimer soi même et surtout soigner la plus part de nos névroses.
Mais voilà, ce n'est pas facile. Ça ne se fait pas dans 1 ou 2 semaines.
Il faut s'armer de beaucoup de patience. Être constant, c'est dur.

Tout ça, pour être quelqu'un d'assez équilibré et enfin '' trouver '' un amour. Quelqu'un qui nous aime et nous accepte, tel qu'on est avec défauts et qualités. Qui arrive à nous supporter, à nous comprendre et soutenir.

Je ne suis pas parfaite bien évidement; mais cherche toujours à l'être. Et parfois, il m'arrive de prendre conscience de tout les efforts que je fais pour être et paraître '' La Miss Parfaite'', que je me trouve tellement stupide... je réalise qu'au fond je ne le serais jamais !
Que je finirais de toutes façon tôt ou tard par commettre des erreurs et me tromper, puisqu'en fin de compte je suis un humain, comme tous les autres.
Puis, ça ne s'arrête pas là. Je me dis ensuite que, justement : Si je cherche un homme quasi parfait. Qu'est ce que j'ai de quasi parfait à lui offrir, moi ?
Car oui, l'amour ne suffit pas. Il ne souffrit pas d'aimer. Il faut '' être quelqu'un '' aussi.
Dans ce monde matérialiste et individualiste, c'est comme ça que ça marche pour la plus part.

S'il suffisait d'aimer, déjà au moins, ça pourrait être un peu plus facile ...

C'est compliqué l'amour ! J'suis carrément dégoûtée, pourtant, j'éprouve toujours le besoin !
Je pense même qu'on est tous des drogués (on les sera toujours) c'est ce qui donne un sens à la vie.

Je vous laisse avec une chanson d'amour que j'aime particulièrement, interprétée par Alicia Keys  :-)

Bon lundi !

samedi 9 juillet 2011

Suggestion de film


Ce soir je ne suis pas sortie comme d'habitude. Je suis restée sagement chez moi, regarder des films.
Comme je suis toujours à la recherche d'un long métrage accrochant qui soit capable de lier amour, sexe et autres joies de la vie. Je me suis arrêtée sûr un film appelé : « Romance »
Réalisé par cette grande auteur / réalisatrice / scénariste française : Catherine Breillat (que j'admire beaucoup, en passant), sortie en 1999.

Il s'agit dans l’histoire, d'une jeune femme qui vit une relation d'amour conflictuelle avec son amoureux …puisque ce dernier ne veut plus lui faire l'amour.
Ne se sentant pas capable de le quitter (puisque folle amoureuse de lui), la jeune femme va goûter et d’expérimenter les plaisir de la chair, ailleurs, avec des autres hommes que le sien.

Dans ce film on peut voir certaines scènes ''choquantes'', mais en même temps d'autres très touchantes.

C'est un film à voir, absolument!

P.S : Le plus impactant de ce film: les scènes d'amour réalisés par les acteurs, sont véridiques !

Des extraits?



Ici le lien sûr un site web : http://www.cinemay.com/streaming/romance-2.html  C'est le deuxième vidéo.
Bon film !

Et pour les intéresés voici mon autre suggestion de film :-) http://andreasouad.blogspot.com/2011/06/suggestion-de-film.html

Les petites phrases inutiles, qui me font parfois rire, parfois rager :o)

Étant jeune femme, je construis encore mon avenir jour par jour.
Il m'arrive de croiser de temps en autre des personnes qui se permettent de me lancer des drôles de petites des phrases, qui à part de m'agacer, ne m'aident en rien, à avancer dans la vie.

Je ne parle pas ici de ces phrases qu'on dit à quelqu'un pour encourager, mais plutôt celles qu'on lance quand on a rien d'autre à dire et qui ne servent strictement à rien.


En ce moment, j'en ai quelques unes qui me viennent à la tête :o) 


_«  Tu vois, je te l'avais dit! »
_  Mais je le sais... Pas besoin qu'on me redise que je me suis trompée, ou que j'ai ''mal fait''.
Non mais! J'ai déjà du mal à me ''pardonner'' moi même mes propres gaffes, j'ai pas besoin, qu'en plus, on me fasse la morale.

_« Si je serais à ta place, j'aurais fais ceci, voir cela »
_ Et bien c'est ça! C'est drôle, mais justement, tu n'est pas à ma place! Tu ne peux donc pas comprendre!
La prochaine fois qu'on me dis ça, je vais lancer : « Tu la veux ma place? » 

_« Tu ressembles à ta mère! »
_ Merci bien! Cela preuve qu'elle est bien ma mère ! Mais dites, qui dit que je veux LA ressembler, ELLE?!  C'est très fatiguant à la longue. Et puis non, je ne m'appelle pas « Petite Clara» ou «Clara Junior»
Je m'appelle Andréa, AN-DRE-A!

_ « Laisse tomber ça ne marchera jamais »
_ Ah ouais? … Mais ça peut toujours courir et je n'aime pas les gens pessimistes.

_ « Caaaaaaalme toi, relax! »
_ Mais justement, je veux pas me calmer, non mais... c'est plus fort que moi, il faut que je me défoule des fois :o)

 Et pour finir, celle qui m'as la plus touchée, le plus au cours de ses huit derniers mois :

_ « T’inquiètes, tu verras, tu vas rencontrer celui qui t'aimeras. Sois patiente, il arrivera tôt ou tard.»
_ Ah oui? Et qui me le garantis? Non, parce que il doit y avoir une longue liste là ?
Pffff , tu parles... Il est où mon mec à moi ?
Celui qui m'aimeras telle que je suis, qualités et défauts ? Où ? Parce que je n'ai pas encore vue, et justement, je suis tannée d'être patiente ! 
:o)

Et vous, quelle sont les genres des phrases '' tannantes '', que vous n'aimez pas du tout entente, chers lecteurs ?  :o)

Belle fin de semaine à tous ! :-D

Sommes-nous tous esclaves de nos pulsion et passions? (partie 3)

...  Nos langues continuent à s'enrouler... je sentais une chaleur monter en moi, oui, cette chaleur de l’excitation. Sa main, continuait de me caresser le galbe des seins.... je me laissais faire, c'était plaisant, presque parfait.
Ses lèvres embrassent mon cou, pour ensuite, se diriger vers mes lèvres, avec laquelle il prenait du plaisir à mordiller sensuelment...
Il ne promenait que ses lèvres, mains aussi ses douces mains... comme si mon corps lui appartenait.
Je vous rappelle que je n'avez plus de soutien gorge, juste ma petite culotte rose et le polo blanc qu'il m'avait prêté. Qu'en passant, s’enroulait de plus en plus vers ma jolie poitrine révélant mon ventre et mes côtés et un peu de mes seins.
Je caressais sa tête, ses cheveux, ses bras musclés. Pendant qu'on s'embrassait fougueusement, il me chevauche, en premier de côté et ensuite, j'écarte les jambes et il vient se positionner sûr moi.


Il soulevé alors le polo pour découvrir mes seins. Je le regarde, il me regarde dans les yeux. Ce ne fut que des petits secondes, mais je les garderais toujours dans ma mémoire.
Il prends mes seins, les embrasse, le prends à pleine bouche, les lèche, comme pour les déguster et m'éparpille ses bisous un peu partout sûr la poitrine.
J'enleve le polo avec son aide, on se regarde droit dans les yeux, et je lâche des soupirs de plaisir... j'étais complètement emportée par ses instants. Je ne pouvais penser à autre chose que sa langue autour de mes mamelons, attrapant mes seins fermement, les caressants, les honorant avec ses baisés, pour ensuite descendre progressivement de plus en plus bas...

Il s’écarte un peu et pose une de ses mains sûr ma cuise, puis fais des bas et viens lascifs.
Dans ma tête, je me disais qu'il valait mieux de le stopper, avant qu'on aille à un point de non-retour., mais c'était impossible; j'étais esclave de mes propres pulsions.Je me laissait faire comme si je n'étais plus moi.
Me sentir convoité de la sorte par un mec qui s'y prenait comme il fallait me faisais mouiller, m'excitais et me donnais envie d'aller encore plus loin.
J'avais encore ma petite culotte sexy sûr moi et ce cher Hugo, ne savais toujours pas que je n'avais jamais vraiment fait l'amour avec un homme.

J’angoissais.
Je ne savais pas quoi faire pour stopper ce qui se passait à ces instants, j'étais confuse, j'étais de plus en plus folle des préliminaires qu'ils m'offrait.

Il continue ses bas et viens sûr mes deux jambes, en me faisant des bisous sûr mes cuisses.
Il dirige ensuite ses mains sûr mes anches, pour pouvoir retirer ma petite culotte.

Je refuse. Il essaye de me forcer en un peu, ne comprenant pas pourquoi je ne veux pas, en pensant que je fais ma difficile. Mais je prends un air sérieux et lui dis : «Arrête non, pas ça. »

Surpris et contrarié et il me dis : «Pourquoi, qu'est ce qui a ? »

Je ne pouvais lui dire, je ne me sentais pas du tout à l'aise de lui balancer ça comme ça, en plein milieu de préliminaires, que personne ne m'avais jamais encore prise intimement.
Je fus lâche et je finis par lui dire qu'il vaut mieux qu'on s'arrête là, sans lui donner une explication concrète.

Il se couche à côté de moi, pour reprendre son souffle, et me regarde dans les yeux, me caresse les cheveux, l'épaule, le bras.
Je le regarde et je souris gentiment, il s’approche de moi et m'embrasse sûr les lèvres. 
Je correspond à ses baisés.
Excité, il se lance une fois de plus à la recherche de mes seins.
Il les caresse, il s'en lasse pas.

C'est alors, qu'il osa glisser une de ses mains dans la petite culotte... pour caresser ma petite chatte d'amour.
Je ne ferme même pas les jambes pour l'en empêcher. Au contraire, je les écarte d'avantage.
C'était si bon ... j'aimais sentir sa douce main me frôler, me chatouiller doucement. Se faisant un chemin pour chercher mes lèvres intimes.
Il sens que je suis toute mouillée et il ne peut s’empêcher de me murmurer  : « Hummmm Andréa, comme tu es bonne. »
Cette phrase qui voulais dire combien il me trouvait délicieuse me faisais un effet fou, me poussant même à chercher son sexe à mon tour.

Je le caresse à présent par dessus son boxer. Son sexe était tout dur. Ma main était à la fois curieuse et timide. J'aimais sentir son désir se durcir de plus en plus.

J’enlève ma main et le laisse continuer à me caresser ma chatte, sans aucune inhibition.
Je sentais des moments de grand plaisir, une certain abandon. Ça me faisait du bien.
Il me caressait comme il fallait, ni trop fort, ni trop doucement. J'étais surprise, mais je pense que son expérience y était pour quelque chose ( Hugo à 28 ans).

Il introduis un de ses doigts dans ma petite chatte d'amour trempée et ouh la la, j'étais complément excitée.
Il faisait des bas et viens avec son doigt et qui me faisaient doucement gémir de plaisir.

J'avais envie qu'il me prenne. Qu'il me fasse l'amour vraiment. Je nous voyais déjà dans l'acte.
J'étais à la fois impatiente, nerveuse, conquise... cependant, pas sûre de ce que je m’apprêtais à faire.

Je savais que je n'allais pas aller au bout avec un gars de qui je ne suis pas amoureuse.
Je ne voulais pas que ça se passe comme ça. Pas ma première fois avec lui.
Il m'as fallu beaucoup de volonté, mais je me suis ressaisie .

J'ai pris sa main pour l'enlever ma petite chatte, et je lui dis qu'il vaudrait mieux qu'on arrête et qu'on dorme; que je suis fatiguée et que demain je dois me réveiller tôt car j'ai des cours. De plus, je ne dois pas manquer parce qu'il y a des examens importants qui s'en viennent.
Et puis lui il travaille, alors ... faut qu'on dorme.

Il fais la gueule, et revendique, mais il m’écoute finalement (et heureusement) et il finit par se coucher à côté de moi.
Je me retourne de dos à lui, il me fais un bisou sûr le cou, me serre dans ses bras et on essaie de s'endormir, un peu épuisés :-)

 

Je me réveille quelques heures après, dérangée par la sonnerie de mon blackberry; qui m'indique qu'il est l'heure de partir.
Il se réveille aussi, me demande l'heure, me regarde, me souris. Je souris aussi, un peu gênée et je lui dis de me filer une serviette pour pouvoir prendre une douche.
Il va en chercher une, me la tend, je l'enroule autour de moi et prends une douche chez lui avant de pouvoir quitter son appartement.

Déjà à la porte, une fois prête pour partir, il s'approche de moi pour me donner un baisé sûr les lèvres et moi, je tends la joue.

Il me regarde d'un air sérieux et me dit : « Ah OK, tu veux pas que je t'embrasse maintenant?! »
Je lui dit : « Non, ce qui s'est passée hier, ne voulais pas dire ... enfin, ne le prends pas mal, mais tu sais que je ne veux pas m'engager avec personne en ce moment, je ne me sens pas prête. »
Il me dit : '' D'accord Andréa, je comprends. ''

Je lui fais encore la bise et je pars.

Je prends le métro, vers chez moi, pour pouvoir mettre d'autres vêtements, finir de me faire belle, prendre mes livres le plus vite possible et me rendre aux cours.

J'arrive en retard, mais le pire dans tout ça, ce que je ne pouvais presque plus me concentrer, puisque je me remémorais les instants que j'avais passé avec Hugo, la veille.

Quatre jours sont passés depuis cette nuit. J'ose toujours pas revoir Hugo malgré ses appels téléphoniques, messages textes, messages facebook, etc.
J'ai peur d'y céder la prochaine fois.

jeudi 7 juillet 2011

Sommes-nous tous esclaves de nos pulsion et passions? (partie 2)

J'étais consciente de mes paroles, faits et gestes du moment et au fond de moi, j'avais le goût de me faire chérir par un gars.
Quand même, je me posais mille et une questions, qui se bousculaient toutes dans ma tête : Je reste ou pas?
Et si je reste, il va se passer probablement quelque chose entre nous deux. Si je pars, ça ne sera pas amusant. Je devrais prendre un taxi, rentrer et me coucher … rien de drôle.... et justement, je m'avais promis essayer de changer un peu avec les gars et leur donner une chance, pour briser cette genre de ''solitude'' qui se fait ressentir fortement derniers temps...
Donc, je cède à cette pulsion qui m'invitait à rester dormir chez Hugo, ne sachant pas vraiment ce qui allait se passer... néanmoins j’assumais totalement ma décision.
J'appelle ma mère et je lui dit que j'allais rester chez un amie, cette nuit là. ( Ah oui, je ne l'avais pas dit, j'habite avec eux.)

Pendant ce temps, Hugo part dans sa chambre chercher un grand polo, pour que je sois plus à l'aise au moment de dormir.
Il reviens, il me tend le grand polo et je file me changer dans salle de bain.

Le grand polo sûr moi, montrait mes jambes toutes sexy et récemment bronzés :-) Je souris en me regardant au miroir et sors de la salle de bain direction la chambre d'Hugo, avec mes vêtements pliés à la main.
Je prend soin de les déposer sûr une chaise et je monte sûr le lit.
Il s'installe à côté de moi et malgré qu'il faisait noir dans la chambre, une lumière provenant de l'extérieur me permettais de voir qu'il ne portais qu'un boxer.
Couchés, regardant le plafond, on commence à parler un peu du film qu'on avait vu.... combien il était drôle, etc.

Son lit de deux places, était super confortable. Il y avait l'aire climatisé, j'étais à l'aise.
À un moment donné, on arrête de discuter. Je lui dit que je vais essayer de dormir et je me retourne de côté, de dos à lui, pour être plus confortable. Je ferme les yeux et j'essaie de ne penser à rien... mais impossible, je n'arrivais pas à fermer l’œil, de plus j'arrêtais pas de bouger.

Il se rendit sûrement compte et ose me lancer d'un ton malicieux et en rigolant : « Je ne peux dormir. J'avoue que t'avoir à côté de moi, c'est tout un défi...»
Je fais semblant de pas avoir compris et je lui réponds : « Moi non plus je peux pas dormir. Ça me fait toujours ça, quand je dors sûr un autre lit qui n'est pas le mien... c'est énervant, j'arrive jamais à fermer l’œil rapidement. »
Étant toujours de dos à lui, je sens qu'il se penche vers moi pour me murmurer : « Tu sais ce qui calme quelqu'un qui est énervé? »
Moi, d'une voix un peu hésitante sans oser me retourner : « Non, c'est quoi? »
Hugo : « Des bisous » et il rit.
Il me fait sourire aussi … mais je n'ajoute rien.

Il dépose alors une de ses mains sûr mon épaule.
Je lui dit en rigolant : « Ouais, c'est ça, et profite pendant que tu y es, hein ! »
Il rit, mais pas moi.

Il n'ôte pas sa main et commence à me caresser tranquillement l'épaule, les cheveux et il alterne peu à peu avec le cou faisant des bas et biens très doux.

C'était une situation à la fois plaisante, troublante, mais un brin gênante... Hugo ne me plaisait pas particulièrement, mais à ces instants là, je me sentais bien avec lui. J'aime bien ce qu'il me faisais, comment il se prenait.

Tout d'un coup, je sens qu'il s'approche encore plus de moi ... et me fais un bisou, sûr le lobe de l'oreille!

Je retourne mon visage, face à lui et je lui dit : « Fais pas ça! »

Il me regarde et me dit : « Mais pourquoi? Les gens ''énervés'', qui peuvent pas s'en dormir, il faut leur donner un peu de douceur, des câlins pour les calmer... »

Je n'ajoute rien, je lui lance un regard semi-glacial pour lui faire comprendre que je ne blague pas et ensuite je ferme les yeux à nouveau, cette fois ci, retourné de tour mon corps et mon visage face à lui.
Il continue à me caresser les cheveux... je sentais qu'il me regardais, mais j'osais pas ouvrir les yeux pour le regarder à mon tour.
Il me fais soudain un bisou sûr la joue.
J'ouvre les yeux et je lui dit : « Endors-toi Hugo, tu ne vas pas me laisser dormir si tu continues à me donner des bisous, ça me fait l'effet contraire! »
Il me regarde d'une façon si amoureuse, si séduite, que je me suis sentie gênée à ses instant, alors, pour couvrir ses yeux qui me fixent de cette façon, je dépose une de mes mains sûr ses yeux bleus pour les couvrir.
Il sourit, prends ma main et d'un mouvement rapide me tire vers lui et m'embrasse sûr les lèvres!

Je fais un mouvement de recul et je lui dit : «Non, ce n'est pas bien»
Il me dis : «Ce n'est pas grave Andrea, on ne fait rien de mal et puis tu es si mignonne.»
Je lui dit : « Mais non, endors-toi »
Je ferme les yeux de nouveau.

Je sens ses mains si douces, si agiles me caressant les cheveux, l'épaule... j’aimais ça.
Je ne sais pas si c'était le moment, sa chambre, son lit si confortable, ses mots ou sa façon de s'y prendre, mais je n'avais jamais autant sentie l'envie et le plaisir, de me faire caresser de la sorte.

En dedans de moi, j'avais envie qu'il continue, mais j'avais vraiment peur qu'on s'en porte et qu'on finisse par faire l'amour.
Je me disait je n'allais quand même pas coucher pour la première fois juste à cause d'une envie d'un soir et de plus, avec quelqu'un de qui je ne suis pas amoureuse !
Je devais me ressaisir.

Il m'embrasse sûr la joue. Un baisé, deux baisés, trois, il se rapproche m'embrasse de nouveau sûr la bouche … bien j'ai voulu dans ma tête placer l'ordre et ne pas me laisser emporter … je correspond à ses baisés qui deviennent rapidement et de plus en plus passionnés.
On s'embrasse avec fugue, il est excité et moi aussi.
J'aimais bien ses baisés langoureux... l'envie était plus forte que moi.

Je sentais en moi tout un dilemme. J'avais bel et bien envie des câlins, des bisous, mais je ne voulais pas regretter quoi que se soit.

Hugo glisse doucement sa main sûr ma poitrine, pour me caresser et avec une telle finesse... que je n'avais pas envie qu'il s'arrête ...

La suite, demain !